Un petit mot

Un GRAND mersi pour chacun des élèves ayant participés, hier, à la manifestation.
Sans vous rien n'aurait été possible et pour cela nous vous félicitons. Tout s'est bien passé, dans la joie et la bonne humeur. En espèrant être plus nombreux les fois suivantes.
Pour les élèves souhaitant se mobiliser, de part la semaine qui arrive, chargé en controle pour la majorité des élèves, il semble important de ne pas participer aux manifestations. Cependant, proposez des actions que l'on pourrait faire au sein du Lycée pour montrer que nous nous mobilisons tout de même.
Encore un très grand merci à tous et à toutes

# Posté le vendredi 11 avril 2008 13:02

La vidéo tant attendue

Voilà l'article publié sur libération.fr:
(vous constaterez que certaines personnes notamment marie lou et une prof du lycée sont cité!!)

Ce jeudi s'annonçait comme une journée test pour le mouvement lycéen, en progression constante ces dernières semaines. A une dizaine de jours des vacances en région parisienne et à la veille d'une entrevue entre le ministre de l'Education Xavier Darcos et les syndicats étudiants l'ULN et la Fidl, il s'agissait de frapper fort pour cette cinquième manifestation à Paris en deux semaines.

Au vu des premiers décomptes, le pari est relevé: 19.000 personnes mobilisées selon la police, deux fois plus selon des organisateurs. Essentiellement des lycéens de la région parisienne mais aussi des enseignants et quelques étudiants de l'Unef venus en renfort.

Mardi, ils étaient entre 8.500 selon la police et 20.000 selon les organisateurs à protester contre les 11.200 suppressions de postes à la rentrée et la généralisation du bac pro en trois ans.

Rassemblés derrière les banderoles au nom de leurs «bahuts en lutte», les lycéens ont une fois encore scandé «on n'est pas fatigués» ou «Sarkozy, t'es foutu, la jeunesse est dans la rue», mais aussi le numéro de leur département («7-8», «9-3»...). Le tout dans un joyeux mélange de styles: sweat-casquettes-capuches, tectonik, keffieh-ballerines, punk...

«30 maximum par classe»

Assurant être «déterminés à sauver (leurs) profs», ils se veulent précis dans leurs revendications, fuyant les grands discours: «30 maximum par classe», «le maintien de toutes les options et des demi-groupes pour les langues», «le maintien du bac pro en quatre ans»...

«C'est maintenant qu'il faut enfoncer le clou», insiste Antoine, en terminale L au lycée Galilée de Cergy (Val d'Oise). «Ça fait trois ans que je suis dans des classes de 35, c'est impossible de travailler correctement comme ça. A moins d'être dans les bons quartiers, où les élèves sont disciplinés. Mais évidemment c'est en banlieue, là où c'est déjà le plus difficile, qu'on enlève le plus de postes.» Comme beaucoup, il craint un essoufflement du mouvement après les vacances, surtout chez les terminale, qui doivent penser au bac: «Un mois de blocages, un mois sans réviser du tout, ça commence à devenir difficile.»

Pour Marie-Lou, en seconde au lycée Van-Gogh d'Aubergenville (Yvelines), «sept postes en moins à la rentrée», l'approche du bac n'est pas un problème: «Si les terminales baissent les bras, les secondes et les premières seront là pour prendre le relais. Et à un moment donné il faudra bien qu'on nous écoute.»

«Ne pas lâcher»

Quant à Shana et Fatou, en bac pro secrétariat à Chatenay-Malabry, elles sont venues pour dénoncer la disparition des BEP qu'entraînerait la généralisation du bac pro en trois ans: «Et nos petits frères, ils iront où?» Depuis trois semaines, les deux jeunes filles sont de toutes les manifs, déterminées à «ne pas lâcher». Avec une vague inquiétude cependant: les «fouteurs de merde» qui «ne savent même pas pourquoi on manifeste, ils ont juste la haine contre Sarkozy».

De fait, comme lors des précédentes manifestations, un groupe de jeunes, foulards et cagoules, s'est rapidement positionné en tête de cortège pour lancer pierres et bouteilles sur l'important cordon de CRS. Ces derniers ont répondu en chargeant à plusieurs reprises et en faisant usage de gaz lacrymogène.

Un «épiphénomène», à en croire Armelle, qui enseigne la SVT à Aubergenville. Ses élèves renchérissent: «De toute façon on est bien plus nombreux qu'eux, et tant qu'on restera groupés et qu'on aura un service d'ordre, ils ne pourront pas faire grand chose». Mais pour d'autres, «ils nuisent au mouvement, en permettant à Darcos de faire l'amalgame entre les lycéens concernés et les casseurs, et parce que beaucoup de lycéens ne vont pas manifester par peur des violences».

Reste que, les lycéens le savent, il sera difficile de faire reculer un Xavier Darcos inflexible. La réforme du lycée «n'est pas quantitative mais qualitative», a-t-il encore insisté jeudi devant le Sénat, après avoir déclaré mardi que «tout cela prenait des proportions hystériques».

# Posté le jeudi 10 avril 2008 13:41

Modifié le jeudi 10 avril 2008 15:06

La DGH c'est quoi ?!

La DGH c'est quoi ?!
Je suis sure que beaucoup ne savent pas la signification de "DGH" =)
No problem tout est là !

Petit cours de rattrapage >


La DGH signifie Dotation Globale Horaire .
Chaque année, l'administration rectorale dote chaque établissement d'un contingent global d'heures
d'enseignement : c'est la DGH. Cette DGH est modulée en fonction des caractéristiques de
l'établissement : le nombre d'heures par élève est d'autant plus élevé que l'établissement
scolarise un public plus « difficile ».
La DGH n'est pas répartie par le rectorat entre les disciplines ; cette répartition doit être faite par le
chef d'établissement, éventuellement après avis de son conseil d'administration.
2 – La répartition de la DGH
La DGH est annoncé vers le mois de Janvier, pour l'année suivante, ainsi que les prévisions
d'effectifs. Le chef d'établissement doit en prévoir la répartition. Il va alors élaborer la future
« structure » de l'établissement. En fonction des options assurées ou en projet, il doit définir le nombre
de divisions par niveau. Il calcule ensuite le nombre d'heures de chaque discipline qui lui est
nécessaire et compare avec les heures dont il dispose. Il en déduit des demandes de création ou de
fermeture de postes.
Le chef d'établissement peut (mais ce n'est pas une obligation) présenter son projet de structure aux
enseignants pour leur demander leur avis. Les enseignants sont informés de la DGH juste avant les vacances de Février .
Cette « structure » est présentée au Recteur en janvier et des ajustements peuvent alors intervenir ; si
le chef d'établissement estime que la DGH ne lui permet pas d'assurer les enseignements, il
argumente pour avoir une « rallonge ».
La DGH peut enfin être ajustée à la rentrée en fonction des effectifs réels.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 19:27

/ ! \ Annonce / ! \

Il y a effectivement une manifestation demain mercredi 2 avril. Pour ceux qui souhaiterai y assister, elle a lieu devant le rectorat de Versailles à 15h00 précise. De plus, Jeudi il y à une manifestation sur Paris... Pour plus d'info contactez nous.

# Posté le mardi 01 avril 2008 14:02

Modifié le mardi 01 avril 2008 15:10

Commentaire de Mme Rebillat, représentante FCPE

Merci pour le texte clair et précis qui explique en quoi consiste l'opération "lycée mort". Je complète cependant en disant: même si certains ont l'impression, que les conséquences sont "comme si les profs faisaient grève", pour les parents, c'est différents parceque la raison est différente: les parents en sont des acteurs, alors, qu'en cas de grève, ce sont eux (et les jeunes) qui subissent. C'est essentiel de toujours savoir POURQUOI on agit: en regardant son cas personnel, en ne voyant que ce qui ce passe au lycée, ou avec un regard plus large. Rassurez vous aussi, pour les parents les examens sont importants; d'ailleurs à ma connaissance les épreuves de Bac blanc et de BEP blanc se sont déroulés correctement. Utilisez ce blog largement, pour réagir, le débat entre vous, lycéens, ne peut être qu'enrichissant!

# Posté le mardi 01 avril 2008 09:14